Dr. Paul-Robert THOMAS & BREL

Article écrit le 3 janvier 2011 par Thierry BRAYER
3 01 2011

http://livre.fnac.com/a1152299/Paul-Robert-Thomas-Jacques-Brel

Dr. Paul-Robert THOMAS
« BREL, j’attends la nuit »
(1945-2008)



L’ami Pierre …

Article écrit le 25 novembre 2007 par Thierry BRAYER
25 11 2007

Pierre Delanoë, c’est un copain, quelqu’un qui nous a accompagnés toute notre vie, peut-être un peu plus nous les quadra et ceux au dessus même si les ados accroc de starac l’ont été dernièrement aussi. Pierre Delanoë, c’est notre histoire, de notre naissance jusqu’à la fin, ponctuée de couleurs fortes, comme les aquarelles de Marie Laurencin. Avec des mots toujours simples mais tellement efficaces, il nous a aidés à supporter les épreuves de notre vie les plus délicates en étant présent, dans nos postes de radio, puisque fondateur d’Europe1 puis dans nos lecteurs Mp3 puisque fondateur de notre mémoire. 60 ans à nous parler de nous, fallait y penser et il y a pensé ! 5000 chansons dont certaines sont notre patrimoine, individuellement et collectivement. Tant de balades pour des gens heureux, de romans et de belles histoires, d’étés qui n’en finissent pas, et d’amour qui se sont appelées Mélancolie ou Nathalie. Il a été pour nous l’eau et le vent, notre cicérone depuis les terres d’Irlande jusqu’aux champs de Paris, on sait maintenant ce qu’il y a derrière l’amour parce qu’il nous a remis les clefs de notre bonheur qui n’attend plus que nous, même s’il a accusé les hommes de ne pas en être ! Tout ça, en chantant, tout le temps !

Pourtant, être auteur, c’est souvent accepter l’ombre de la lumière de l’interprète qui vous représente. Delanoë est à la chanson Française ce que Mozart fut à la musique classique ou Pagnol à l’écriture : des gens évidents de lucidité et qui ont su nous toucher parce qu’ils sont avant tout des humains. Je l’ai rencontré, j’ai bu ses paroles, on ne l’interrompt pas, on l’écoute. Normal, c’est son métier !

Pierre, on te fait un « bécaud » – en argot un bisou – c’est le moins qu’on puisse faire aujourd’hui et le plus simple, pour continuer à faire connaissance avec toi, homme de tous nos instants, c’est de t’écouter, toujours.



Concours de Ze(u)rovision 2007

Article écrit le 24 novembre 2007 par Thierry BRAYER
24 11 2007

Monsieur le Directeur de la stratégie, pour France Télévision, Bastien MILLOT a dit, sur les antennes de Jean-Marc MORANDINI sur EUROPE1 que la « France avait toutes ses chances pour remporter enfin le concours Eurovision de la Chanson» (A propos, Marie MYRIAM se porte bien, merci !). Comment ?

Monsieur le Stratège a une stratégie (M. de CAROLIS, ne regrettez pas de le payer grassement chaque mois). En effet, pour gagner le sus-dit concours, alors que certains auditeurs pensaient que les chansons en lice n’était peut-être pas tout à fait représentatives de la culture française de variété de tradition, il a répondu que « pour gagner, il fallait séduire l’adversaire, c’est-à-dire le jury européen et surtout ne pas oublier que la France, lors de la finale ne vote pas pour la France. »

Donc, pour que notre douce France gagne, il ne faut pas faire de la Chanson Française, donc ne pas parler française ? Effectivement, les Fatals Picards qui nous ont représentés parlaient avec un accent anglais ! Notons qu’ils ont fini quasi dernier ! En tout cas, voilà une belle décoration pour ce fabuleux groupe qu’il faut aller écouter sur scène : j’y suis allé, et j’y suis retourné ! Ils sont loin de là où l’on voulait les mettre. Ouf !

Ps : et bravo au passage pour le plagiat de KATHERINE qui a écrit pour les L6 « Papa est mort » pour le concours, cette chanson (oui, ça s’appelle une chanson) ressemble comme deux vagues de Californie a la chanson des BEACH BOYS : « I get around ». Quelle créativité ! Dommage que le jury ne fut pas américain !